Les Pifomètres

J’ai eu un gros coup de mou durant ces vacances estivales, aucun projet laineux auquel me raccrocher, me motiver… Rien de rien…

Alors, là, j’ai dernièrement repris le crochet, j’ai sorti des pelotes au hasard, j’ai monté des mailles au hasard et je vous ai confectionné des cols tout autant au hasard. Voilà donc une collection de « Pifomètres » pour vous réchauffer :)

Montage créé avec bloggif

PIFOMETRE N°1: Un col bien haut bien chaud
En Katia Cuzco, 53% laine, 47% acrylique


Vu les couleurs, je trouve qu’il est assez unisexe, mais si besoin je peux le customiser avec une bordure plus féminine si quelqu’une est intéressée ;)

(On remerciera l’Ours pour sa participation barbue ^^)

Ce Pifomètre N°1 est super chaud!

PIFOMETRE N°2: un col plus lâche avec une sorte de rosace (on est dans le hasard toujours, hein ^^)
En Katia Cometa, 52 % laine vierge, 25% laine, 25% polyamide 

Là, la laine est travaillée en coquilles… Bien chaud aussi!

PIFOMETRE N°3: Une capelette neigeuse
En Himalaya Mozaik, 36% mohair, 32% polyamide, 31% acrylique et laine bouboulifiante blanche non identifiée 

De quoi virevolter à travers les flocons hivernaux!

Si un Pifomètre vous intéresse, un message à miliezebomb@gmail.com

Et restez connecté(e)s, on me souffle à l’oreille qu’un Pifomètre N°4 va faire son apparition!

« ça peut pas rater » de Gilles Legardinier

Il y a des auteurs qui sont de véritables bulles de bonne humeur… De ceux qui vous font du bien, qui vous font ressortir d’un bouquin en vous disant que l’Homme est merveilleux, que l’amitié et l’amour sont des sentiments incroyables. Que même sans être une personnalité ou un(e) VIP, on peut vivre des moments plein de vie, que l’on est toujours le VIP de quelqu’un(e).
Et Gilles Legardinier est de ces auteurs. Un remède à la morosité, un traitement contre le vague à l’âme. Rien que ça :)

Après mes précédentes lectures de ce monsieur, en voilà une autre, aimablement prêtée par Alix (Paix, Louanges et Hirondelles sur ton chemin de vie).

 

Résumé:
Marie pensait avoir trouvé l’homme de sa vie, jusqu’à ce que son couple implose de façon brutale et scandaleuse. Anéantie, elle décide ne plus faire confiance aux mâles et surtout, ne plus rien leur passer. Ni dans sa vie privée, ni au travail. Marie ne croit plus à l’amour, ce mirage source de tous les malheurs des femmes. Mais voilà, Marie a du cœur, une famille, des amies aussi tordues qu’elle et une soif de vivre qui n’a pas fini de la précipiter dans des plans impossibles.

Aux premières pages, j’ai eu peur… Le discours « les hommes tous des salauds, on peut jamais leur faire confiance » est typiquement le genre de discours que je déteste (avec les « trop bon, trop con » « les femmes sont meilleures que les hommes » « moi on m’accepte comme je suis ou on m’accepte pas, je suis comme je suis » etc etc etc…)… Bref, aux premières pages, la douche froide. Et finalement, on suit l’héroïne, Marie, qui essaie de se remettre d’une rupture brutale et qui va petit à petit, et toujours avec cette pointe d’humour toujours placée au bon moment, essayer de tout mener de front: une vie de célibataire, une nouvel appart, un nouvel animal de compagnie, un plan de licenciement à déjouer dans sa boîte, la gestion de lettres d’amour anonymes. Tout ça en quelques semaines. Même pas peur!
Et le discours initial, teinté d’amertume va changer petit à petit… Un récit qui fait encore la part belle à l’amitié, quelque soit la situation, et elle va se mettre dans de drôles de situations la Marie!

Je suis toujours soufflée par cette précision des sentiments que l’auteur – un mâle, un vrai, un dur, un barbu – arrive à exprimer dans ces romans d’un point de vue féminin. Il semble se réincarner en femme le temps de l’écriture d’une aventure :)

Autant vous dire que je ne peux que vous recommander plus qu’expressément la lecture de ce livre (mais bon, vous faites comme vous voulez, je ne suis pas derrière votre dos pour vérifier ce que vous faites)(mais ça serait dommage de passer à côté)(enfin, je dis ça, je dis rien…)

Moi j’ai attaqué « Et soudain tout change » de et encore Gilles :)

Et vous, vous l’avez lu? Vous avez aimé?

Ben Mazué

14 ans que je vis dans le sud (cong!) et je n’avais encore jamais fait le festival d’Avignon. « Oh what a shame, shame on me! » comme dirait Ophélie W.

Cette année, je suis donc allée voir « Lâchez Prise », je vous en causâte ICI

Mais j’ai eu aussi le plaisir d’aller entendre Ben Mazué (je vous en causâte aussi ICI, et je saoûle tout mon entourage avec lui: « faut que tu l’écouuuuuuuutes absolument!!!! ») pour son album « 33 ans ». Plaisir partagé avec ma soeur et mon beau frère, chouette!

RDV pris donc au théâtre de l’Arrache-Coeur, dans les rues parallèles aux remparts, le temps est caniculaire, la petite salle climatisée et comme dit Ben « Je me dit que même si le spectacle est pourri, vous êtres quand même bien ici! ». La salle est pleine, le talent, ça attire du monde!

Il arrive, tout timide, en compagnie de son pianiste. Pour seul décor un micro, une guitare, et un meuble un peu haut qui lui servira de pupitre pour une séquence de remerciements à une cérémonie fictive de Grammy Awards francophone pour son album encore introuvable sauf en importation, il lui servira aussi pour y faire des percussions, et deux tasses pour simuler une interview radio chez lui. Sobre. Tout est dans les textes: une plume qui a la classe. Avec un grand C. Tout y est drôle, intelligent, on rit…Puis les chansons prennent le relais aux intermèdes parlés. Ben Mazué, ça s’écoute, vraiment. Ce n’est pas une musique d’ambiance, ce sont des textes forts, poignants, tendres, drôles, toujours touchants. J’ai (eencorenecoreencoreencoreencore) versé ma larme en l’écoutant interpréter « vivant »… Il y chantent des reprises, des textes de ses précédents albums et plusieurs de son album « 33 ans » (je vous ai déjà dit que c’était une tuerie auditive?) Pas de rappel, la petite salle sert pour plusieurs spectacles qui s’enchaînent très vite, mais il invite les gens à le voir à la sortie… Nous l’avons donc attendus (enfin surtout moi ^^). J’ai pu lui parler, avoir un autographe et une photo… Merci Lars!

Pour lire la belle prose de Ben, voilà ses billets d’humeur lors de sa première pérégrination avignonnaise pour le Festival, pour le compte de MadmoiZelle.com, voyez comment il y parle du manque de sa femme et ses enfants, c’est tellement tendre…
(tu cliques sur le billet qui t’intéresse, et tu y es: magiiiiiiiiiie!) 

- Billet d’humeur #1
- Billet d’humeur #2
- Billet d’humeur #3 

Bon, bref, vous l’avez compris: dès qu’il passe dans votre coin: FONCEZ!!!!!

‪#‎LaMeufQuiSEnEstPasRemise‬
‪#‎ApresJArretePromis‬
‪#‎JusquAuProchainAlbum‬

"Lâchez prise" ('tention, y'a de la lecture!)

Dans mon petit-village-de-rien-du-tout-mais-où-il-se-passe-plein-de-choses, nous avons eu la chance cette année d’avoir Valérie Contestable qui a mis sur pieds un festival avec une pièce d’humour par mois dans notre belle salle de la Garance. Donc, régulièrement, je suis allée voir des pièces, j’ai même réussi à faire sortir mon Ours pour aller voir Nicolas Meyrieux, qui lui a tiré les zygomatiques vers le haut! #DanseDeLaJoie

Et Valérie Contestable (on y revient) a écrit une pièce dans son p’tit coin « lâchez prise! », elle l’a fait lire à des gens qui lui ont dit qu’il fallait la monter cette pièce! Donc Valérie s’est lancée dans la naissance de son bébé d’humour à elle et a fait un appel au crowfunding (pour les francophones purs et durs (bonjour Môman!): le financement participatif) via le site KissKissBankBank pour récolter les fonds permettant d’avoir les moyens nécessaires de transposer ses écrits au réel.

Je n’avais jamais fait de financement participatif mais cette fois j’avais envie de l’aider à réaliser ce projet: après tout, grâce à elle nous avons passé de belles soirées humoristiques et Nicolas Meyrieux était au casting de sa pièce, et il est très drôle, donc je n’étais pas en terrain inconnu! J’ai pu de plus constater le sérieux du site KissKissBankBank car le financement a du se faire en deux temps: une première fois où la somme demandée n’a pas été récoltée dans les temps, j’ai été remboursée de suite par virement, et un second temps où le projet a pu être finalisé.

La culture c’est super important pour moi, donc pour certains c’est cigarettes ou fringues en dépenses, moi c’était participer modestement à la réalisation d’un projet super sympa, permettre à des intermittents du spectacle d’avoir du boulot le temps de la pièce! En plus, en contrepartie de mon don j’avais une place pour aller voir la pièce, une affiche dédicacée, un badge à ajouter à ma collec’, une photo souvenir avec l’équipe… Une façon d’être un peu présente à l’envers du décor…

Et hier soir, consécration, je suis ressortie avec mon Ours #DanseDeLaVictoire à Avignon, en plein festival (autant dire que pour des asociaux comme nous, voir autant de monde concentré dans une grosse ville, c’est … wouaaaaaaaah #EffortSurhumain).

Nous avons passé un super moment, le duo de Nicolas (permettez que je l’appelle Nicolas) et Myriam (la-femme-au-débit-mitaillette), la comédienne qui joue sa soeur, fonctionne à merveille; les dialogues sont drôles,  bien menés, j’ai aimé qu’ils réussissent à rire et intégrer leur 2/3 bafouillements ou échange de mots dans les phrases, c’est le charme du direct, les dialogues qui incluent les personnages réels à la pièce (la réplique de Nicolas faisant allusion à Eric Delcourt, qui a mis en scène le spectacle)!

L’histoire résume bien la relation frère et soeur (bien que je n’ai pas de frère)(mais deux soeurs)(ça compte, nan?): chiens et chats dans les dialogues mais attentifs l’un à l’autre dans les gestes… L’heure de spectacle passe super vite, il n’y a pas de temps mort et leur joie et bonne humeur sont communicatives. Nous sommes ressortis très contents de ce moment passé, et je suis bien heureuse d’avoir été une petite pierre à l’édifice « Lâchez prise! ».


Photo souvenir à la fin de la représentation avec Myriam Baroukh, moi, Eric Delcourt, Nicolas Meyrieux et l’Ours.

Je ne peux que vous recommander chaudement (oui, je sais c’est la canicule, mais la salle est climatisée!)(argument imparable dans le sud-est de la France) d’aller voir cette pièce, de faire tourner l’info AU MAXIMUM sur vos blogs, rézosocio de tout poil…

Je découvrais le travail de Myriam Baroukh, mais je suis Nicolas Meyrieux depuis son spectacle dans mon petit-village-de-rien-du-tout-mais-où-il-se-passe-plein-de-choses et je vous conseille d’aller jeter un oeil sur sa mini-série « La Barbe«  (rien que le titre, je suis fan) où il nous alerte sur des points de la vie économique, politique, gastronomique avec humour en nous rappelant d’être attentifs à certains sujets (ebola, tafta, la loi sur le renseignement…)

 




Rue du Collège… numéro euh 6 il me semble…

Il y a 4 ans pour Noël, j’avais tricoté pléthore de bonnets « Rue du Collège » pour les femmes de ma famille!

V’là t’y pas que ma soeur a perdu le sien ** yeux plein de reproches**, elle m’a donc fait passer de son Danemark-pas-natal des pelotes afin que je lui en refasse un, slouchy de préférence.

Bon, comme d’hab’ modèle tout facile, aiguilles 6 mm et il reste quasi rien des deux pelotes, ouf!!!

Voilà ma chère soeur, j’espère que celui-là te comblera le crâne, à défaut de la mémoire (où est le bonnet original???) et qu’il est « slouchy enough » pour toi!

BISOUUUUUUUUUUUUUUUUUUUSSS